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  • Le bilan de la récolte 2009

    Le bilan des contrôles permanents de la CGB montre que, dans l’ensemble, les réceptions des betteraves se sont bien déroulées. Malgré une baisse encourageante du taux de collet, le décolletage reste la première cause de préoccupation dans les centres de réception.


    La situation par rapport à la dernière campagne s’est globalement améliorée sur différents postes de la réception des betteraves : respect du poids du B2, lavage et rupro.
    Cette année, les betteraves ont été caractérisées par de petits collets. Les syndicats betteraviers ont été amenés à intervenir dès le début de la campagne, suite à des constats de surdécolletage dans les
    centres de réception.
    Des interventions régulières des syndicats ont été nécessaires tout au long de la campagne, principalement sur les usines d’Etrépagny, Boiry, Escaudœuvres, Fontaine-le-Dun et Souppes, mais ont porté leurs fruits car une fois encore le niveau de collet a baissé.
    Les contrôles permanents de la CGB ont été efficaces pour faire respecter la réglementation et ont permis d’atteindre le taux de collet le plus bas historique de 9,5 % sur N2, soit 1 point de moins qu’en 2008. Cependant, l’amplitude va de 8,6 % à 12,2 % selon les usines.
    Rappelons que les centres de réception sont contrôlés par les syndicats betteraviers et par un organisme tiers accrédité, la société Véritas, comme l’impose la réglementation.
    Mais cette année, en cas de disfonctionnement constaté en réception, la CGB n’a pas fait appel à Véritas, car elle juge que son contrôle n’a pas de caractère inopiné, ce qui fausse l’appréciation faite des opérations de lavage et de décolletage, dont la pratique et le réglage sont susceptibles d’âtre modifiés instantanément. Les syndicats betteraviers et les élus sont donc intervenus directement auprès des industriels concernés.
    L’autre point sensible de l’année est le barème richesse. Les teneurs élevées en sucre de début de campagne, jusqu’à 25 °S constatés sur certains silos, ont entraîné des réactions de planteurs sur le fait que le poids valeurs se retrouvait inférieur au poids à 16°S.
    En effet, le barème de richesse est construit de telle manière que le poids valeur est supérieur au poids à 16 entre 16 °S et 20,3°S, puis devient inférieur avec un écart croissant
    au-dessus de 20,3°S.